Les conversations allaient bon train chez mes parents, pour les uns c’est impensables une chose pareille c’est ta sœur, un autre encore ça aurait pu passe mais là. Pour les autres plus jamais je pourrais lui reparler et d’autre pour me réconforter me disaient tu sais quelque part ta rien perdu et là ils énuméraient tous les défauts de Jacques .Je n’en écoutais aucun j’avais le cœur brisé, je ressentais de la rage, de la haine je pense que j’aurais pu tuer si je n’avais pas été aussi bien entouré ce qui bien sur calmait le jeu ( si on peut appeler ça comme cela).J’ avais beaucoup de mal à faire surface avec tous les médicaments que je prenais il fallait arrêter tout ça mais pour le moment j’ en avais encore besoin mes parents étaient adorable avec mon fils Yves il en avait tellement besoin petit père après ces deux ans passe, il en avait vu des choses…
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